1980

Lilian Sukis

Un rôle joué à la perfection, arraché à la mièvrerie

« Lilian Sukis a tout le charme requis pour le rôle de Marguerite ; si sa ‘Ballade du roi de Thulé’ n’a pas la couleur gothique de celle de Berlioz, elle lui communique un charme archaïque bien réel. » 

André Hunziker, Le Courrier, 18.03.1980

« La voix céleste, raffinée, le port pudique qui conviennent »

Claude Bandieri, Le Journal, 18.03.1980
 

Suite

Un déluge de compliments

« C’est une femme sensible et pure, et non une jeune fille naïve que campe Mme Sukis. Elle n’en est que plus convaincante »

Dominique Chouet, La Tribune de Genève, 17.03.1980

Reprise du Théâtre Communal de Bologne en 1985 avec Daniela Dessì en Marguerite.

Ruggero Raimondi (Méphisto).

« La scène du jardin est, elle aussi, subjuguante.
Décor d’un blanc éclatant dans lequel se fond une Marguerite encore pure, alors que les trois autres membres du quatuor, tous habillés de noir, évoluent selon une savante chorégraphie enveloppante pour pousser à la chute une héroïne qui succombe progressivement à un jeu aussi diaboliquement déroutant ; tout convainc ici jusqu’à la vision d’un Méphisto couché sur la croix par un rire convulsif. »

Eric Pousaz, 24 heures, 27.03.1980

Lilian v. Bianca

« Lilian Sukis est pour nous la découverte de cette production : cette jeune chanteuse ‘décastafiorise’ Marguerite à souhait, et est impressionnante de vérité et d’émotion dans les scènes de l’église et de la prison. »

André Wyss, Journal de Genève, 19.03.1980
 

« cette jeune chanteuse ‘décastafiorise’ Marguerite à souhait »


 

« Ce qui frappe avant tout dans son chant, c’est sa puissance.
Sa ’projection’, dirait notre ami spécialiste. Lorsque Tintin rencontre pour la première fois la Castafiore, qui le prend opportunément en stop et avec avenance lui propose de chanter quelque chose, il n’est rassuré que par le label de solidité qui est gravé sur la vitre de la voiture (Sceptre 28/15). »

Dominique Jameux, La Grange, n. 29, mars-avril 1995


 

« Elle dispose d’un vaste répertoire : Rossini, Puccini, Verdi, Gounod… (Bijoux, 33/9) mais l’Air des Bijoux est assurément son cheval de bataille, à tel point qu’on n’entend que lui, un peu comme ces vieux pianistes qui ne donnent jamais qu’un seul et même bis de leur répertoire. »

Dominique Jameux, La Grange, n. 29, mars-avril 1995

Grand Théâtre Genève

Faust à l’Opéra des Nations

Du 1er au 18 février

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